Parcs et Jardins de Marseille

Parcs et Jardins de Marseille

Des espaces verts récompensés par le label “EcoJardin”

 

Marseille assoit un peu plus sa notoriété grâce à son objectif, l’obtention de ce label « ECOJARDIN » Marseille a obtenu depuis deux fleurs au palmarès du concours national des communes fleuries.

 

Des arbres d’exceptions

 

Certains arbres ou espaces verts appartiennent au domaine public ou privé. Tous méritent d’être connus et répertoriés en raison de leur taille, de leurs caractéristiques, de leur histoire, de leur localisation ou de leur rareté. Prendre soin de ces arbres nécessitent un elagage effectué dans les règles de l’art. Grâce à un bon élagage on peut modifier l’aspect des arbres et produire des sujets toujours remarquables. La section Parcs et Jardins, dont la vocation est de promouvoir, gérer et enrichir le patrimoine naturel et paysager a dressé une liste d’arbres remarquables.

 

Les jardins partagés

 

Marseille répertorie 66 jardins partagés, pour une surface totale de plus de 4 hectares. 18 d’entre eux sont signataires de la charte et ont des conventions avec la Ville. Tous entretenus par des jardiniers paysagistes de la ville ou du privé. Un jardin partagé est un lieu collectif dont s’occupe un groupe des habitants d’un quartier, sur un terrain plus ou moins abandonné, une place oubliée, le pied d’un bâtiment, ou un espace en attendant un projet.

 

Quels sont les plus beaux parcs et jardins ?

 

Le parc Borély

 

New York a son Central Park, Marseille a Borély. Proche de la mer et du stade ORANGE Vélodrome. C’est un gigantesque parc avec de nombreux chemins pour faire du jogging, du vélo ou des voitures à pédales à louer à l’entrée dans le parc. Des immenses arbres pour faire la sieste et se laisser bercer par l’eau.

 

L’entrée du jardin

 

Au cœur du parc, le Château Borély domine l’espace. Construit au XVIIIe siècle par un riche marchand qui lui a donné son nom, l’édifice n’a pas d’égal dans la ville.

 

Parc Borély : l’espace vert le plus apprécié

 

Le parc Borély, qui s’étend sur 18 hectares, est l’espace vert le plus populaire. Il accueille une bastide du XVIIIe siècle, agrémentée d’un jardin à la française et d’un jardin paysager du XIXe siècle. Le jardin porte l’empreinte de l’ingénieur et architecte Embry, qui a travaillé sur le site en 1775. Entre 1860 et 1880, la ville de Marseille fait appel à Alphand pour créer un parc public sur la propriété.

 

La superposition du parc et du jardin à la française donne à Borély un charme supplémentaire. Ses sentiers sont très appréciés des joggeurs et des promeneurs qui apprécient de flâner entre les massifs de roses ou de découvrir les essences rares du jardin botanique. La même année, un sentier pédagogique a été mis en place pour permettre de découvrir les différentes richesses du parc. La signalétique des plantes présente les arbres les plus remarquables du parc.

 

Le parc en quelques mots…

Il est surtout le parc le plus fréquenté mais aussi un des mieux entretenu, ses arbres et végétaux sont en bon état. Les espaces paysagers sont très bien bien répartis, malgré sa grande taille, vous trouvez facilement de quoi vous émerveiller dans tous les coins du parc.

 

Parc Longchamps

 

Le Parc Longchamp fait partie des rares espaces verts du centre-ville. L’architecte a notamment imaginé un double escalier encerclant la fontaine pour accéder à ces deux espaces culturels. Tout autour du palais, au même niveau et en contrebas, se succèdent de vastes et magnifiques jardins.

Le jardin du plateau, inauguré en même temps que le bâtiment, est un jardin à la française qui met en valeur l’architecture du palais et sa célèbre fontaine. L’autre jardin en dessous était autrefois un jardin zoologique. Il n’a été fermé qu’en 1987 en raison de le mécontentement du public. Son environnement est idéal pour que les familles puissent profiter des beaux jours avec ses aires de jeux pour enfants et ses nombreux espaces ombragés.

En 1835, une épidémie de choléra sévit dans la ville en raison du manque d’eau. C’est après cette catastrophe que l’ingénieur des Ponts et Chaussées Franz Mayor de Montricher réalise un projet datant du XVIe siècle. Il s’agit de creuser un canal de 85 kilomètres pour acheminer l’eau de la Durance à Marseille. Quant à l’architecte Henry Espérandieu, connu pour avoir conçu la basilique Notre-Dame de la Garde, il a organisé l’arrivée de l’eau sur le plateau de Lonchamp, créant ainsi un complexe architectural monumental entre 1682 et 1869.

 

 

Une architecture remarquable

 

Le site a été déterminant dans l’attribution du titre de capitale européenne de la culture à Marseille en 2013. Suite à l’inauguration du bâtiment en 1869, plusieurs artistes sculpteurs ont été choisis pour orner le Palais Longchamp de leurs œuvres.

 

Le parc en quelques mots…

Un parc très fréquenté tous les jours grâce à une situation idéale en centre-ville, on retrouve des espaces gazonnés, des fontaines, des lauriers roses, des fleurs et végétaux en tout genre.

 

Jardin du Pharo

Bénéficiant d’une situation exceptionnelle et d’une vue magnifique sur l’entrée du Vieux-Port, le jardin du Pharo a toujours servi de lieu pour photographier le lacydon, le Fort St Jean ou encore les ports et sa digue.

 

Le Pharo un jardin idéal pour se détendre en toute tranquillité ou pour admirer les navires quittant le port. Si vous vous promenez ici, vous pourrez contempler le monument aux héros et victimes de la mer, qui rend hommage aux marins qui ont péri durant la Première Guerre mondiale. L’imposant Palais du Pharo est aujourd’hui devenu un centre de congrès international. Construit à l’origine par Louis Napoléon Bonaparte, devenu l’empereur Napoléon III, pour se construire une résidence.

 

Le parc en quelques mots…

Le Palais du Pharo est un édifice purement Marseillais qui appartient aux Marseillais. De nombreux espaces verts très biens entretenus, des grands espaces verts pelousés et entretenus, mais aussi quelques palmiers viennent agrémenter le parc. Mais sa vue imprenable, le confère tous les bénéfices.

 

 

Le parc Valmer

Juché sur une petite colline, le parc Valmer est le point de mire de la Corniche Kennedy dans le 7e arrondissement.

Le Parc Valmer est tout aussi verdoyant que la villa qu’il jouxte. La villa, qui peut facilement être comparée à un petit château en vertu de ses proportions et de son architecture, a été construite en 1865 à la demande d’un riche fabricant et marchand d’huile de Salone. Bien qu’elle ne soit pas ouverte au public, son parc est bel et bien publique. Il offre de grandes zones d’ombre appréciées des familles, et le parc est également doté d’une aire de jeux pour enfants.

 

Les indiscrets et les gentilshommes

 

Le premier nom de la villa et de son parc était “Vague à la mer”, qui au fil du temps s’est transformé en Valmer. La Villa Valmer et son parc luxuriant sont situés sur un éperon dominant la rade de Marseille, au niveau du coude de la Corniche. Véritable petit château par ses proportions et son architecture, la villa s’appelait à l’origine “Vague à la mer” et a été édifiée à la fin du XXe siècle par un riche négociant, Charles Gonnelle. Au détour de la Corniche, un promontoire dominant la baie de Marseille et ses îles abrite la Villa Valmer et son luxuriant parc de 1,6 hectare.

 

Le parc Pastré

A la périphérie sud de la ville, sur la direction des Goudes, entre la Pointe Rouge et la Grotte-Rolland, et jusqu’aux hauteurs de Marseilleveyre, se trouve le Parc Montredon Pastré, plus connu sous le nom de “Campagne Pastré”. Il est associé, dans la mémoire des Marseillais, à la famille Pastré qui a fait construire le domaine entre 1836 et 1853. Avec son territoire de 112 hectares, ses larges étendues de pelouse, ses chemins qui se transforment en sentiers vers les calanques, ses buvettes, ses carrousels et son petit train, ce parc est un véritable paradis pour les sorties en famille.

 

En contrebas du musée de la faïence, le parc est également tout proche du petit port de la Pointe Rouge et sa plage de sable fin où sont posées les guinguettes. Entre la Pointe Rouge et la Grotte Rolland, le parc Pastré s’étend sur 112 hectares, jusque sur les collines de Marseilleveyre. En 1974, la Comtesse Pastré a donné la majeure partie de sa fortune à la ville. Depuis, le site est devenu un immense parc public et constitue l’un des très beaux fleurons du patrimoine de la ville.

 

Le Château du XIXe siècle renferme les bastides et les dépendances de la même période, dont la Villa Provençale, qui complètent le parc. La zone supérieure du site conserve son caractère sauvage et s’ouvre sur les collines de Marseilleveyre et la découverte des calanques. L’ensemble de la zone boisée du parc fait partie du site classé des calanques et est une porte d’entrée pour les amateurs de randonnée. Dans la partie basse, un jardin aquatique a été créé.

 

La société des Eaux de la ville a réalisé une fontaine monumentale symbolisant les Alpes où naissent les eaux de la Durance, véritable point de départ du parcours aquatique, conçu par un architecte, Marc Dossetti. A proximité des plages qui longent la côte du 8e arrondissement jusqu’aux Goudes se situe le Parc Pastré, appelé aussi Campagne Pastré. Les aménagements sont conçus pour être épurés afin de laisser la vue sur la rade de Marseille imprenable. Le jardin abrite cependant une fontaine monumentale qui symbolise les Alpes où naissent les eaux de la Durance qui alimentent le canal de la cité.

 

Le parc en quelques mots…

Un parc très étendu, épuré et très bien entretenu qui font le bonheur de ses promeneurs.

 

Parc 26e Centenaire

 

Un parc urbain au coeur des quartiers

Implanté au cœur de Marseille, le Parc du 26e Centenaire s’étend sur 10,5 hectares. Lorsque la ville de Marseille a acheté le terrain à la SNCF en 1998, la gare n’était plus utilisée depuis longtemps que par les trains transportant les ordures ménagères vers la décharge d’Entressen. Pour la commune, la création du parc était un moyen de restaurer un tissu urbain “déchiré” par un site industriel abandonné. Le parc a été inauguré le 23 juin 2001.

De style très contemporain, le parc fait néanmoins référence aux vingt-six siècles d’histoire de la ville et fait partie de la mémoire commune.

Il ne ressemble pas à un jardin botanique, au sens scientifiques du terme, puisque les plantes ne sont pas sélectionnées en fonction de leur véritable zone d’origine. En effet, grâce à son grand port, les Marseillais ont toujours été au contact de la Méditerranée, mais aussi de l’Afrique, du Moyen-Orient et de l’Extrême-Orient. De cette manière, diverses espèces végétales ont réussi à s’acclimater à Marseille. En 2005, ce parc a reçu le label “Jardin remarquable” du ministère de la Culture.

Dans ce parc du XXIe siècle, le promeneur découvre un mail pavé et planté, bordé d’un bassin avec 26 jets d’eau et d’un hangar, un vestige de l’ancienne gare, qui abrite désormais un salon de thé. Le parc paysager comprend un lac de 30 000 m² dominé par un belvédère offrant une vue sur Notre-Dame de la Garde et les collines de Saint-Cyr. Le parc du 26e centenaire est un des plus jeunes parcs de Marseille. Les noms de milliers de Marseillais qui se sont portés candidats pour le parc avant son inauguration peuvent être lus sur le sol.

 

Tous ces jardins Marseillais sont entretenus par la ville et/ou des sociétés privés. Tous ces espaces verts méritent d’être mis en lumière dans toute la Françe, de nombreux paysagistes, jardiniers mettent de l’énergie au service des végétaux. A travers cet article nous voulons rendre hommage à tous les jardiniers et paysagistes de la ville qui s’investissent chaque jour pour rendre notre ville toujours plus belle !

 

 

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